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Paysages italiens - Paysages réels et imaginaires
Tous les paysages d'Escher ne reflètent pas scrupuleusement le monde extérieur. Par exemple, Le pont (mars 1930) emprunte plusieurs éléments à la nature, mais l'ouvre reste une fantaisie qui les combine dans la même estampe.
(Escher, dans Escher, 1989, p. 35).
Toutefois, il arrive parfois que certains des paysages d'Escher semblent imaginaires alors qu'ils sont des représentations bien réelles de l'architecture italienne.
Paysages italiens - Paysages réels et imaginaires
Mark Veldhuysen décrit ainsi l'architecture
d'Atrani :
« Comme la plupart des villes et villages de la côte italienne, Atrani confond, par son infrastructure, quiconque n'habite pas l'endroit. Les rues ont l'air de culs-de-sac mais, après quelques marches, continuent à un tout autre niveau. Le toit d'une maison sert de rez-de-chaussée à l'autre. Ce qu'on croit être une entrée de maison peut tout aussi bien être l'accès à une place bordée de petites rues. (...) »
Paysages italiens - Paysages réels et imaginaires
« Atrani est, semble-t-il, le pire des
villages - un gigantesque labyrinthe d'escaliers et de ruelles. (...) Grâce
à un aimable policier et malgré une quinzaine de personnes de l'endroit qui,
toutes, voulaient nous aider en nous indiquant les directions les plus diverses,
nous avons fini par trouver le célèbre passage couvert. La journée était claire
et ensoleillée et la température se situait dans les 40° C, mais on aurait
dit le crépuscule. À peine y avait-il un peu de lumière, ce qui ne facilitait
pas la prise de photos. »
(Veldhuysen, 1994, p. v)
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