Paysages italiens - Paysages réels et imaginaires

Tous les paysages d'Escher ne reflètent pas scrupuleusement le monde extérieur. Par exemple, Le pont (mars 1930) emprunte plusieurs éléments à la nature, mais l'ouvre reste une fantaisie qui les combine dans la même estampe.
(Escher, dans Escher, 1989, p. 35).

Toutefois, il arrive parfois que certains des paysages d'Escher semblent imaginaires alors qu'ils sont des représentations bien réelles de l'architecture italienne.