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Introduction aux gravures d'Albrecht Dürer

1450

v. 1450 : Johannes Gutenberg invente la presse à imprimer à Mayence (Allemagne).



1471

21 mai : Dürer naît à Nuremberg, fils de l'orfèvre Albrecht Dürer « l'ancien » et de Barbara Holper, la fille de l'orfèvre pour lequel celui-ci travaille.



1486-1489

Dürer fait son apprentissage chez Michael Wolgemut, qui dirige un atelier réalisant des gravures sur bois, des tableaux et des vitraux.



1490-1494

Devenu compagnon, Dürer voyage dans les villes du Rhin supérieur, notamment à Colmar et à Bâle.



1494

Dürer épouse Agnès Frey, fille d'un maître artisan en laiton et en cuivre martelé et intendant de l'hôtel de ville de Nuremberg.



1494-1495

Dürer visite pour la première fois Venise où il découvre les idéaux classiques de la Renaissance italienne.



1498

Dürer publie à ses frais un recueil de gravures sur bois, L'Apocalypse, illustrant « La Révélation de Saint-Jean, le Divin », le dernier livre du Nouveau Testament.



1506-1507

Dürer fait un second séjour à Venise où il peint La Vierge de la fête du rosaire (Galerie nationale à Prague) pour des marchands de la communauté allemande locale et découvre que le graveur italien, Marcantonio Raimondi, fait des copies de son œuvre qu'il vend comme originales.



1511

Dürer publie trois recueils de gravures sur bois : Petite Passion; Grande Passion; et Vie de la Vierge et réédite L'Apocalypse.



1515

Dürer reçoit une rente annuelle de 100 florins rhénans octroyée par l'empereur Maximilien Ier.



1520-1521

Dürer se rend aux Pays-Bas avec son épouse, Agnès.



1524

Dürer écrit l'histoire officielle de sa famille à partir de notes détaillées rassemblées par son père.



1525

Dürer publie Instruction sur la manière de mesurer, qui vise à enseigner la mesure aux artistes et qui sera suivi du Traité sur les fortifications de châteaux, villes et bourgs en 1527. Le Traité des proportions du corps humain sera publié à titre posthume en 1528.



1528

6 avril : Dürer meurt à Nuremberg. L'érudit humaniste Érasme écrit de lui qu'il est « l'Apelle des lignes noires », mettant ainsi l'artiste sur un pied d'égalité avec le célèbre peintre de la Grèce antique, Apelle de Cos.